Agent spécial Léa Bacal, Tome 1 : La Marque.

Auteur : Anne Bardelli
Editeur : Editions du Petit Caveau
Parution : Mars 2016
Pages : 180


RESUME :

  

  

  

  

  

  

 

Alors qu’elle rentre pour les vacances de Noël, Léa Bacal, une jeune étudiante, découvre sa famille massacrée.
Des années plus tard, afin d’exorciser sa douleur, elle est devenue membre du GIAR, le Groupe d’Intervention Anti-Renégat, un organisme qui se charge d’éliminer les vampires et autres créatures qui ne rentrent pas dans le rang.
Qui est ce type étrange qu’elle croise lors de ses enquêtes ? Aurait-il une relation avec celui qui a causé la mort des siens six ans plus tôt ?


CHRONIQUE :


(14 Novembre 2018)
 
Léa Bacal est un court roman d’urban fantasy, le premier d’une série, publié aux éditions du petit caveau. Le format court, j’apprécie vraiment, cela faisant parfois du bien de l’intercaler entre deux lectures plus « lourdes ».

J’avais déjà découvert Anne Bardelli avec une autre de ses parutions aux éditions du petit caveau, et j’avais ma foi beaucoup aimé, me souvenant qu’elle n’était pas du genre à y aller de main morte dans les descriptions et dans sa façon de ne pas épargner ses personnages. Eh bien elle reprend la recette dans Léa Bacal et j’aime bien !

Ici nous allons donc rencontrer Léa, jeune étudiante retournant dans sa famille pour les fêtes de Noël. Mais en arrivant, elle va découvrir l’intégralité de sa famille... massacrée. Bouleversée à jamais, Léa décide de changer d’études et va devenir agent spéciale au GIAR, le groupe d’intervention anti renégats, qui se charge d’éliminer les vampires et autres créatures ne respectant pas les lois et règles. En effet ici, l’existence des créatures surnaturelles est reconnue par le commun des mortels, et le GIAR est donc la police spéciale de ces créatures.

Je ne vais évidemment pas rentrer dans l’enquête de Léa puisque le roman est très court, mais j’ai passé un très agréable moment de lecture.

Nous rencontrons aussi un deuxième personnage, Hunter, qui va vite se retrouver complice et plus si affinités de Léa. Bon d’accord, Hunter et sa relation avec Léa, on est à 300% dans les codes du genre, mais ma foi, dans ce roman aussi les codes fonctionnent. Ensuite la romance n’est pas tellement gênante dans le sens où l’auteure n’est pas du genre à s’appesantir dessus.  Non, les romans d’Anne Bardelli sont dynamiques, avec beaucoup d’action, sans perte de temps. Et comme je l’ai dit, elle ne ménage pas son personnage et Léa va en baver.

Autre côté que l’on retrouve souvent dans le genre et qui est présent avec succès ici, l’humour. C’est un point que j’adore en urban fantasy, le petit truc en plus qui apporte de la qualité dans le sens où on passe vraiment un moment divertissant.

Cela a donc été un plaisir de découvrir cette lecture, et je lirai la suite afin de me replonger dans cet univers.