Dark Elite, tome 2 : Marque de l'ombre.

Auteur : Chloé Neill
Editeur : Milady
Parution : Février 2014
Pages : 336

RESUME :

La magie peut être votre meilleure amie… comme votre pire ennemie.

Lily doit apprendre à contrôler ses nouveaux pouvoirs… en plus de supporter les pestes de son lycée, de faire ses devoirs et de se battre la nuit contre des magiciens maléfiques ! Tout cela lui laisse à peine le temps de rêver à Jason, le charmant jeune homme qui cache un secret… inquiétant. Quand, lors d'une patrouille nocturne, des créatures bizarres menacent ses amis, Lily prend conscience qu'il n'est plus temps de s'entraîner. Les Adeptes ont besoin de ses pouvoirs pour empêcher une bataille paranormale qui mettrait Chicago à feu et à sang.

CHRONIQUE :
(24 Juillet 2015)

Ce tome deux de Dark Elite est dans la continuité du un : drôle, divertissant et très agréable à lire.

Dès les premières pages, nous sommes propulsés dans l'action, lors d'une mission de l'enclave trois incluant notre quatuor de choc : Lily, Scout, Jason et Michael.
D'étranges créatures se promènent dans les tunnels de Chicago, compromettant la sécurité de tous. Face à l'inconnu, les Adeptes n'auront d'autres choix que d'enquêter : du côté des Faucheurs bien sûr, mais aussi en parlant aux dangereux vampires...

La vie à Saint Sophia poursuit son court elle aussi, et les journées à faire semblant d'être des lycéennes classiques succèdent aux nuits dangereuses. J'aime toujours autant l'école et l'ambiance qui y règne ainsi que les anecdotes se rapportant à la vie quotidienne, comme les références aux pestes telles Veronica ou les liens se formant entre Jason et Lily.

Du côté des personnages, je suis encore conquise. Les rapports entre Scout et Lily sont toujours aussi magiques. C'est un véritable régal d'être face à leur complicité constante et de lire leurs réparties, toujours drôles et bien trouvées.
On fait la connaissance ici de deux nouvelles Adeptes, de l'esclave deux : Détroit et Naya. Chacune d'elle a sa spécialité, assez particulière et elles apportent un vrai plus à l'histoire, grâce à leurs tempéraments et leurs pouvoirs qui évitent les répétitions. On en découvre toujours plus sur la magie, les Adeptes et les Faucheurs.

"_ Hmm, appréciai-je. Plutôt limité, comme pouvoir.
Pour autant, j'étais rassurée de Lauren savoir pieds et poings liés. Ces deux-là semblaient tout à fait capables d'écrire "minable" au marqueur indélébile sur le front de leurs proies.
_ Très limité, ajouta Scout avec un sourire narquois. Et tu sais ce qu'on dit des filles au pouvoir limité ?
_ Quoi donc ?
Elle marqua une pause puis reprit :
_ Aucune idée. Très honnêtement, je ne pensais pas qu'on irait jusqu'au bout de cette blague à deux balles."

Dans ce tome, Lily prend le temps de nous rappeler les événements essentiels de l'opus précédent. L'ayant lu il y a peu, les souvenirs étaient encore frais mais pour des personnes ayant lu le tome 1 bien avant, cela permet de se rafraîchir agréablement la mémoire. La plume est toujours aussi fluide, simple dans le bon sens du terme et ce livre se dévore en peu de temps. D'autant que, le contexte et l'univers étant déjà mis en place dans le tome précédent, l'action démarre de suite et les éléments s'enchaînent sur la même base que précédemment : alternance entre magie et vie à Sainte Sophia.

Ma conclusion pour ce tome est que je garde les mêmes sentiments : Dark Elite est une excellente lecture qui fait passer un très agréable moment d'évasion et de détente, avec des personnages attachants, une bonne dose d'humour et assez d'action pour ne jamais s'ennuyer.
En somme, j'adore.

"C'est à ce moment qu'elles m'apparurent et que je me mis à hurler. Elles étaient cinq, moitié debout, moitié accroupies, à se diriger vers nous. Des créatures humanoïdes, un peu plus petites qu'un adulte normal. Chauves, dotées d'oreilles pointues et d'yeux laiteux, avec des doigts osseux au bout desquels saillaient de longs ongles blancs. La meute grondait en s'approchant. Leur peau nue luisait à la lueur des lampes, tout comme la traînée gélatineuse que ces choses laissaient derrière elles."