Le Jour où j'ai appris à Vivre.

Auteur : Laurent Gounelle
Editeur : Editions Kero et Editions Pocket
Parution : Octobre 2014
Pages : 286


RESUME :

Et si tout commençait aujourd'hui ?

Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais dans l’instant son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire… vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle.

C'est ce qui va arriver à Jonathan dans ce nouveau roman de Laurent Gounelle. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie. Ce roman, dont l’intrigue est basée sur des expériences scientifiques réelles, éclaire d’une lumière nouvelle notre existence et nos relations aux autres, et apporte un souffle d’air pur dans notre vie.
   

CHRONIQUE :

( 08 Décembre 2017)
 

« Le jour où j’ai appris à vivre » est le deuxième roman de Laurent Gounelle que je lis. J’avais adoré le premier, où l’intrigue sert de prétexte à de belles leçons de vie et de développement personnel.
 
Eh bien l’auteur a repris la recette pour nous offrir un autre roman aussi riche en développement personnel.
 
Nous rencontrons ici un assureur, Jonathan, qui, par le plus grand des hasards se fera lire les lignes de la main. Malheureusement, l’expérience n’est pas excellente, car même si Jonathan sait que ce ne sont que des bobards, lorsque l’on vous annonce votre mort prochaine, cela refroidit...
 
Ainsi, ce jeune père de famille décide de prendre un peu de vacances, et va pour cela se réfugier chez sa tante, qu’il n’avait pas vu depuis très longtemps. Et celle-ci va alors apporter à son neveu bien plus qu’un peu de repos.
 
« Il continuait de croire que tout est possible, que les seules limites sont celles que l’on se donne. »
 
Elle va lui réapprendre à vivre, tout simplement. Lui apprendre le goût des choses simples, du partage aussi. Et lui va comprendre que faire du bien aux autres, c’est se faire du bien à soi-même au bout du compte, et que l’on a qu’une vie, à vivre vraiment, avec des valeurs.
 
Une fois encore Laurent Gounelle crée des personnages authentiques et particulièrement attachants. Margie, la fameuse tante, est un personnage pétillant et haut en couleurs, mais aussi d’une infinie sagesse. Un personnage qui montre que l’on peut être acteur de sa propre vie, et que de petits changements personnels peuvent avoir des conséquences insoupçonnées.
 
« Tu me rappelles trop mon premier mari ! Lui aussi voyait la vie comme un combat permanent, une résistance de chaque instant. Mon éternelle bonne humeur le rendait fou. Il me voyait chanceuse, épargnée par le sort, alors que lui devait se battre au quotidien contre les tuiles qui lui tombaient dessus. Ce n’est qu’à la fin de sa vie qu’il réalisa que la plupart de ses ennuis étaient la conséquence de sa vision du monde, pas la cause... »
 
A travers sa voix, l’auteur nous passe de magnifiques messages, qu’il nous explique de manière très visuelle et imagée, permettant de rendre le tout limpide et compréhensible.
 
Une fois encore, j’ai été très touchée par ma lecture, et j’en suis ressortie apaisée. J’ai vraiment eu de quoi réfléchir et méditer, j’ai glané de magnifiques leçons de vie, et au delà de ça, j’ai passé un excellent moment de lecture !
 
Pour le plaisir, l’une des idées qui m’a le plus marquée :
 
« - Est-ce que tu y penseras encore dans vingt ans ? lui demanda Margie, assez narquoise devant son désarroi.
- À quoi ?
- A cette panne.
- Ben... non, bien sûr. Pourquoi ?
- Alors oublie tout de suite, dit-elle avec malice.
Il l’a regarda, interloqué. »